Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Football hors GF38 et tout le reste du sport, parce qu'il n'y a pas que le foot dans la vie.

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Ptit_Nico » 05 Juil 2012 18:13

Présentation du nouveau t-shirt du Lks Lodz :

Mentalité Ultra' : Maturité - Solidarité - Fierté

Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Ptit_Nico » 06 Juil 2012 22:13



Petit TAZ en mannequin.
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Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Ptit_Nico » 19 Juil 2012 17:46

Mentalité Ultra' : Maturité - Solidarité - Fierté

Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rébellion. (Aristode - philosophe grec)
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Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Ptit_Nico » 19 Juil 2012 17:47

Ptit_Nico a écrit:Le Genoa perd 4 à 0 à la 50ième minutes contre Siena, les leaders Ultras bloquent l'accès aux vestiaires et exigent aux joueurs de rendre leurs maillots, car indigne d'endosser ce maillot bleu et rouge. Les joueurs executent sauf un, qui négocient ... http://youtu.be/OPgAqXrBVdA


10 gars arrêtés toujours pour le Genoa-Sienna où ils ont stopé durant quelques minutes le match en demandant aux joueurs d'enlever leur maillot.
120 mecs au totale qui ont recu une daspo jusqu'à présent.
Et les 10 en questions ont l'assignation à résidence avec interdiction de mouvement la nuit.
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Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Ptit_Nico » 26 Juil 2012 19:32

Vu que c'est assez rare ... à voire absolument. Même si elle date un peu maintenant : http://www.youtube.com/watch?v=GQbetD231D8

Une des plus grosses vidéos ultra hors stade pour moi.
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Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede l'oiseau » 30 Juil 2012 14:00

Le derby Cosenza-Catanzaro Dans les années 80...
http://youtu.be/VQLSQum5b4Q

http://youtu.be/JR4zfBL22rs

Plus récent,la Sambenedettese en série D (niveau CFA2)
http://youtu.be/Wn_XOgBr8hg
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Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 26 Nov 2013 16:03

Pas vraiment Ultra mais un article passionnant sur l’hypothétique retour de San Lorenzo sur le terrain de son passé glorieux. Un article qui permet de décrypter un petit bout de la passion indescriptible des argentins pour leurs clubs. Passion que je n'ai toujours pas compris et qu'un européen ne pourra certainement jamais comprendre d'ailleurs...

article du LeMonde.fr http://www.lemonde.fr/sport/article/201 ... _3242.html

Le Monde a écrit:C’est au printemps que Boedo dévoile sa face la plus agréable. La température est idéale, les arbres sont feuillus et les maisons fleuries. En se promenant dans ses rues pavées, la grande concentration de petits commerces, d’improbables ateliers d’artisans et de vieilles carcasses de voitures “en réparation” surprend toujours. Situé dans le peu touristique sud de Buenos Aires, ce quartier tranquille de classes moyennes semble parfois appartenir à un autre temps. Celui du tango, des murgas et des carnavals, autrefois principales diversions de Boedo. Avec le football, bien sûr.
Il suffit d’observer les imposants graffitis qui ornent les murs, les maillots et survêtements blaugranas que portent fièrement les habitants dans la rue et les décorations des bars et commerces du coin pour se rendre compte de l’attachement et de l’identification du quartier au club qu’il a enfanté il y a plus d’un siècle : San Lorenzo, l’un des “cinq grands d’Argentine” (avec Boca, River, Racing et Independiente), évoluant actuellement en première division et sacré onze fois champion national sous l’ère professionnelle. Mais, là encore, le temps a fait son effet. Au 1700 de l’Avenida La Plata, où en 1916 était inauguré le Gasometro, la première enceinte du club, plus de trace d’un stade de foot, mais un immense supermarché Carrefour.

Plus de trente ans, déjà, que le quartier s’est fait déposséder de son stade. Insupportable pour Adolfo Res, responsable du groupe Retour à l’Avenida La Plata de la Sous-commission des supporteurs de San Lorenzo, une organisation indépendante née en 2005. “J’avais 17 ans quand le Gasometro a fermé ses portes, et je ne m’en suis jamais remis. Ces grands moments de communion au stade, les activités quotidiennes autour… C’était un espace très riche socialement et culturellement, que la dictature nous a volé.”

Le Carrefour, à la place de l'ancien stade de foot.
Le 2 décembre 1979, San Lorenzo dispute son dernier match à Boedo. Un triste 0-0 face à Boca Juniors. Le même jour, le brigadier Cacciatore, gouverneur de Buenos Aires sous la dernière dictature militaire qu’a connue l’Argentine (1976-1983), exige des dirigeants la fermeture définitive du stade et la vente du terrain. “Soi-disant pour un plan d’urbanisation. Les pressions existaient depuis des mois. On parlait de relier les rues, de construire une autoroute. Cacciatore avait aussi évoqué la construction d’une école, il voulait en créer un peu partout dans la capitale pour diffuser leur idéologie”, explique Juan José Passo, vice-président de San Lorenzo au moment des faits.



Le terrain est finalement vendu par le club contre 900 000 dollars à une entreprise fantôme domiciliée à Montevideo, en Uruguay, et le stade inoccupé jusqu’à son démantèlement en 1982. Un an plus tard, le groupe Carrefour, qui a racheté le terrain pour 8 millions de dollars, fait construire un supermarché sur les lieux. “Ils disent qu’ils ont négocié au retour de la démocratie, mais les tractations avaient commencé bien avant. Le gouvernement militaire n’a jamais fait d’école, ni d’autoroute, ni d’ouverture des rues. C’était un business. Ils ont profité de la situation économique du club pour l’obliger à mal vendre”, s’énerve Adolfo Res.

Petit et bedonnant, le discours bien rodé, Adolfo Res est l’homme à l’origine de la mobilisation pour le retour de San Lorenzo dans son quartier d’origine, qui a débouché il y a un an, le 15 novembre 2012, sur la loi n° 4384, dite de « restitution historique”. Celle-ci oblige l’entreprise Carrefour à revendre au club de San Lorenzo le terrain de l’Avenida La Plata, baptisé “terre sainte” par les supporteurs, afin qu’il y construise son nouveau stade. “Ma lutte a commencé en 1992, mais c’est le gouvernement Kirchner qui a ouvert la voie, en s’attaquant enfin aux dommages causés par la dictature. La demande officielle de restitution, dont j’ai écrit la version originale, a été déposée à la législature de Buenos Aires en 2009. Et on a obtenu gain de cause. C’est un projet qui est parti d’en bas, du peuple, ce qui rend la victoire d’autant plus belle”, se félicite Adolfo Res.

Au départ assez peu emballés, les dirigeants ont pris le relais à la suite des impressionnantes marches de supporteurs, de Boedo à la célèbre place de Mai, et à l’ambassade de France, au bout de l’Avenida 9 de Julio. Le 8 mars 2012, ils étaient plus de 100 000 cuervos dans les rues de la capitale. Face à une telle mobilisation, la plupart des gloires de la maison (Sergio Villar, Hector Veira), d’anciens pensionnaires du “Ciclon”, l’un des surnoms de San Lorenzo (Ezequiel Lavezzi, actuel joueur du PSG ; Gonzalo Bergessio, passé par Saint-Etienne) et les célébrités qui soutiennent San Lorenzo (l’acteur Viggo Mortensen, aujourd’hui ambassadeur du club azulgrana, dont il est devenu fan au cours de son enfance passée en Argentine ; ou encore le pape François, né dans le quartier de Flores, tout près de Boedo) se sont joints au mouvement et ont contribué à sa grande médiatisation. Marcelo Tinelli, l’une des figures les plus populaires de la télévision argentine, actuel vice-président de San Lorenzo, a usé de son carnet d’adresses dans les milieux politiques et médiatiques pour faire la part belle à “la vuelta a Boedo”. “J’ai apporté mon grain de sable. Il faut remercier la Sous-commission des supporteurs, auteur de tout le travail en amont, et les législateurs. La loi est passée avec 50 votes pour, aucun contre. Ce terrain de La Plata, c’est l’âme des Sanlorencistas. Pour nous, y revenir, c’est une utopie transformée en réalité”, déclare-t-il satisfait.

Dans le quartier de Boedo, le club de San Lorenzo est présent partout, même sur les murs.
L’histoire est belle. Mais derrière cette victoire apparente du peuple et de la démocratie se cachent plusieurs zones d’ombre. Emballés par les discours d’Adolfo Res et Marcelo Tinelli, les supporteurs, et notamment ceux, majoritaires, qui n’ont jamais connu le Gasometro, n’ont eu droit qu’à une version partielle de l’histoire. Autrefois plus grand stade d’Argentine, l’enceinte en bois de l’Avenida La Plata, surnommée “le Wembley porteño”, accueillait les matchs de la sélection, des grands combats de boxe et les plus célèbres rockers nationaux et internationaux. Fort de ses succès, le club grandit, et le Gasometro vieillit. Face à l’augmentation du nombre de socios et aux coûteux travaux de sécurisation du stade, l’idée d’un exode prend forme au sein du club dans les années 1950. Et mûrit quand, en 1960, la municipalité de Buenos Aires délègue à San Lorenzo un terrain de plus de vingt hectares dans le quartier de Bajo Flores, à une quinzaine de rues seulement du Gasometro.

L’ordonnance 16.729 de 1965 confirme la cession du terrain pour 99 années, et précise qu’en contrepartie le club devra construire sur place un stade de 120 000 places et des installations sportives ouvertes aux citoyens. Limité financièrement, le club fait alors appel aux socios pour récolter les fonds nécessaires à la construction d’un stade ultramoderne, qui ne verra jamais le jour. Dans son livre Memorias del viejo Gasometro, Enrique Escande, historien et supporteur de San Lorenzo, écrit : “La cession des terrains dans le parc Almirante-Brown a installé dans l’esprit des dirigeants et des socios un puissant rêve de grandeur, mélangé à un sentiment d’infériorité vis-à-vis des autres grands clubs de Buenos Aires, qui possédaient tous des stades plus modernes et en béton. A partir de là, le futur du club s’écrivait en dehors de Boedo. Le Gasometro devint dès 1960 un malade en phase terminale.”



Dans la revue partisane El Ciclon de 1962, on peut aussi lire ceci : “Ceux qui ne sont pas d’accord avec la vente du vieux stade de La Plata doivent comprendre que c’est la seule manière de rendre effective la construction du nouveau stade. Il sera difficile de quitter cet espace où l’on a passé des moments inoubliables, mais nous devons laisser de côté les sentiments pour l’avenir du club, à qui il manque justement un espace adéquat à son prestige. Il n’y aura d’autres remèdes que de marcher quinze rues et de s’habituer à la zone de Bajo Flores.”

De la fin des années 1950 à la vente du terrain de La Plata en 1979, San Lorenzo vit un interminable débat interne entre « progressistes”, partisans du départ, et “conservateurs”, qui refusent de quitter Boedo. En 1979, le brigadier Cacciatore, qui menace de retirer 25 % du terrain de Bajo Flores si le club se refuse à vendre sa propriété de l’Avenida La Plata, trouve un allié en la personne de Moises Annan, président de San Lorenzo et convaincu de la nécessité de migrer pour survivre.

Dans le quartier de Boedo, le club de San Lorenzo est présent partout, même sur les murs.
Aujourd’hui perçu par les supporteurs comme un traître et complice de la dictature, à l’égal de Carrefour, Annan avait pourtant de sérieux arguments à faire valoir, comme le confirme Norma Beatriz, avocate de San Lorenzo au moment de la vente : “Le club était sous le coup d’une centaine de procès pour non-paiement, dont un très lourd, avec l’entreprise Altgelt. La vente du terrain de La Plata était devenue une question de survie, puisque aucun investisseur n’était disposé à reprendre le club. Une fois la vente effectuée, presque tous les paiements ont été mis à jour, et la totalité des procès ont été annulés.”

Au croisement de l’Avenida La Plata et de la rue Santander, à une cinquantaine de mètres du Carrefour, Carlos Aguirre, membre de ceux que l’on appelle los vecinos (“les voisins”), a donné rendez-vous au bar Lo de Guille, dont son fils est propriétaire. Contre le retour de San Lorenzo à Boedo, où il est né et a connu le Gasometro, il est révolté par la tournure des événements. “Contrairement à ce qu’elle stipule, cette loi n’est pas de bien commun, mais de mal commun. Le foot d’aujourd’hui n’est pas celui des années 1970. Désormais, il y a les barra bravas [groupes de supporteurs mafieux qui gangrènent le football argentin], et donc la violence, les vols, les dégradations. Nombreux sont les commerçants des alentours qui ont mis leurs magasins en vente, et les prix ont chuté sur le secteur, s’agace-t-il. Dirigeants et supporteurs semblent avoir oublié les origines du club, fondé par le Père Lorenzo Massa pour sortir les gamins de la rue. Revenir à Boedo, c’est avant tout fuir le bidonville qui fait face au stade actuel, au lieu d’aider à son urbanisation.”

Après quatorze ans de vie nomade, San Lorenzo s’est installé fin 1993 dans son nouveau stade de 45 000 places construit sur les terrains de Bajo Flores, face à la Villa 11-14, un bidonville qui a considérablement grandi depuis, notamment après la crise économique de 2001. “Les voisins” sont donc ces habitants de la zone du Carrefour opposés au retour à La Plata, et dont personne ne veut entendre les arguments. Artiste peintre, amoureux de Boedo et supporteur de San Lorenzo, Ricardo Celma a pris ses distances avec le mouvement des “voisins” après avoir été menacé. “Je recevais des mails signés “Les soldats anonymes du n° 1 de San Lorenzo”. Ils connaissaient mon agenda, l’école de mon fils, ses horaires de classe, explique-t-il. Il existe des décrets qui interdisent la construction de stades de foot dans la capitale et de bâtiments de plus de vingt mètres de haut dans Boedo. Mais la loi a passé outre, en traitement exprès, sans qu’aient lieu les audiences publiques promises. En quelques minutes, on a oublié 100 000 voisins et condamné tout un quartier. C’était entendu : la loi bénéficie au gouvernement national car elle est populaire, et au gouvernement de la ville car il y a de considérables enjeux économiques. Malheureusement, c’est ainsi que fonctionne l’Argentine.”

A l’intérieur du Carrefour, les affiches “Non à l’expropriation”, “Oui à mon quartier” et “Oui à la continuité du travail” sont collées un peu partout. Les salariés, qui n’ont reçu aucune garantie d’emploi en cas de fermeture, font aussi partie de l’opposition. Ils devraient toutefois conserver leur poste. Endetté à hauteur de 150 millions de pesos (18 millions d’euros) à la fin de la saison 2012, San Lorenzo a très peu de moyens d’action. Dans les négociations avec Carrefour, qui n’a pas souhaité répondre aux questions du Monde, une entente a été trouvée pour diminuer le coût de l’achat du terrain : le supermarché continuera à exister, mais sera réduit de moitié, la surface perdue étant récupérée par la construction d’un étage, le tout étant installé sous l’une des tribunes du futur stade.

En somme, pour le premier anniversaire du vote de la loi, rien n’a bougé au 1 700 de l’Avenida La Plata. Le club intensifie sa campagne auprès des supporteurs pour qu’ils achètent les mètres carrés de la “terre sainte” (à 2 650 pesos, soit 330 euros, le mètre carré, à peine 16 000 des 35 550 m2 ont trouvé preneur pour l’instant), sans que ces derniers sachent vraiment s’ils verront un jour le stade ou non. “Ils ont évalué le projet à 80 millions de dollars, pour construire un stade à quinze rues de celui qu’ils possèdent déjà. C’est un caprice de nostalgiques. Tout cet argent ne serait-il pas plus utile dans le bidonville, dans des projets d’éducation, pour l’eau courante et l’accès au sport ?”, interroge Ricardo Celma.

Depuis son appartement de Caballito, un quartier voisin de Boedo, José Sanfilippo, meilleur buteur de l’histoire de San Lorenzo – dans les années 1950-1960 – et idole du club, fait aussi part de ses doutes. “Ici, les fans pensent beaucoup avec le cœur et peu avec la tête. A Bajo Flores, le club a tout : un beau stade, un centre d’entraînement de qualité, un immense gymnase pour les autres sports. C’est un des rares clubs du pays à avoir autant d’espace et d’infrastructures. Avant de penser à un nouveau stade, j’aimerais avoir une bonne équipe, gagner des titres, vendre des joueurs et équilibrer les finances du club. Dans la situation économique actuelle de San Lorenzo, ce projet est aussi beau que peu raisonnable.”

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Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 10 Déc 2013 22:44

Winners - Wydad Casablanca

http://youtu.be/fc6g9B_1J-o

San Lorenzo Hinchada - Tifo à partir de 4"

http://youtu.be/TRQdTozMBtc
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Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede pancho » 11 Déc 2013 21:58

http://www.youtube.com/watch?v=sCgKmixst04


Clip très sympa pour les 108 ans de Platense.
Yeah yeah yeah!
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