Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Football hors GF38 et tout le reste du sport, parce qu'il n'y a pas que le foot dans la vie.

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede vieux_squale » 10 Mar 2010 15:05



PAOK - PANA tennis de table




PAOK water polo








SC RAPPERSWIL JONA  Hockey suisse
Deux cinq, ca perd jamais !

Apolitique, mais de droite

"En 1969, j'ai abandonné les femmes et l'alcool. C'était les 20 minutes les plus dures de ma vie" G. BEST
Avatar de l’utilisateur
vieux_squale
◊ Non connecté ◊
Frédéric Guéguen
 
Messages: 1948
Inscription: 14 Oct 2003 19:14
Localisation: au bar devant une girafe

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Doudou38100 » 13 Mar 2010 23:48

goodanic a écrit:Quelques vidéos vraiment impressionnantes!!

Aris - Boca Juniors (Argentine)
http://www.youtube.com/watch?v=3ndV-zZRVCA

Red Star Belgrade
http://www.youtube.com/watch?v=qrvc2oLMVrQ

Panathinaikos
http://www.youtube.com/watch?v=u0rMe2Vyb9E

Gremio (Argentine)
http://www.youtube.com/watch?v=p170mCnL0mM

San Lorenzo (Argnetine)
http://www.youtube.com/watch?v=oiFtwalmOuA
[url]http://www.youtube.com/watch?v=liTRIMHU9Ac[/url]  -> Nouveau chant repris en Finet.



Et les paroles sa donnent quoi?
Au bout de chaque rue une montagne... Il n'y a que Grenoble!
Avatar de l’utilisateur
Doudou38100
◊ Non connecté ◊
Mickaël Ravaux
 
Messages: 122
Inscription: 04 Déc 2008 12:38
Localisation: Village Olympique
Abonné: Oui
Tribune: Ouest

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Vlaad » 15 Déc 2010 22:33

Les supporters du Lech Poznan pour la Lech Cup des -12 ans

http://www.youtube.com/watch?v=26Ju8-Az ... _embedded#!
Avatar de l’utilisateur
Vlaad
◊ Non connecté ◊
Walid Regragui
 
Messages: 759
Inscription: 13 Aoû 2009 03:19
Localisation: 06
Abonné: Non

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede le vinoy » 16 Déc 2010 00:17

"Les anglais ont inventé le foot, les français l'ont organisé, les italiens le mettent en scène" cantona
le vinoy
◊ Connecté ◊
Jean-Marc Branger
 
Messages: 1182
Inscription: 30 Jan 2008 17:43
Localisation: grenoble
Abonné: Oui
Tribune: Ouest

Lech Cup 2010: Lech Poznań - Tottenham Hotspur

Nouveau messagede grenoblefoot38 » 16 Déc 2010 21:46

Avatar de l’utilisateur
grenoblefoot38
◊ Non connecté ◊
Raphael Camacho
 
Messages: 6246
Inscription: 22 Oct 2003 16:28
Localisation: Grenoble
Abonné: Non

Re: Lech Cup 2010: Lech Poznań - Tottenham Hotspur

Nouveau messagede Vlaad » 16 Déc 2010 23:58

Topic juste avant le tien, posté hier...

Regarde celle que j'ai mise, elle est plus longue si ça t'intéresse.
Avatar de l’utilisateur
Vlaad
◊ Non connecté ◊
Walid Regragui
 
Messages: 759
Inscription: 13 Aoû 2009 03:19
Localisation: 06
Abonné: Non

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 29 Mar 2011 17:17

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.  Art.35 Constitution du 24 juin 1793
Avatar de l’utilisateur
bakadal
◊ Non connecté ◊
Claude Bakadal
 
Messages: 731
Inscription: 14 Oct 2003 19:57
Localisation: Grenoble

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Dadoo » 29 Mar 2011 18:19

Hallucinant!
Ca me fait penser aux gars de Boca qui demandent à faire répandre leur cendres sur la pelouse de la Bombonera:
http://www.courrierinternational.com/ar ... ca-juniors
"Certaines personnes pensent que le football est une question de vie ou de mort. Je trouve ça choquant. Je peux vous assurer que c’est bien plus important que ça."
Bill Shankly
Avatar de l’utilisateur
Dadoo
◊ Non connecté ◊
Frédéric Guéguen
 
Messages: 1552
Inscription: 23 Jan 2007 01:31
Abonné: Oui
Tribune: Est

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede Vlaad » 24 Mai 2011 12:59

30000 supporters du Genoa célèbrent la mort de la Samp', réléguée en D2

http://www.youtube.com/watch?v=0Pqfe3mJh2g&feature=player_embedded
Avatar de l’utilisateur
Vlaad
◊ Non connecté ◊
Walid Regragui
 
Messages: 759
Inscription: 13 Aoû 2009 03:19
Localisation: 06
Abonné: Non

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede goodanic » 27 Juin 2011 13:09

Grenoble E Basta!!
Avatar de l’utilisateur
goodanic
◊ Non connecté ◊
Alain Colaccico
 
Messages: 3259
Inscription: 16 Avr 2005 18:08
Localisation: Saint-Egrève
Abonné: Oui
Tribune: Ouest

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 20 Sep 2011 09:13

L'histoire de Los Borrachos del Tablon, la barra brava de River Plate (source collectif1899.com) :


Après les condamnations à la perpétuité de cinq barrabravas de River Plate, dont Alan Schenkler, un des deux anciens chefs historiques, tous reconnus coupables de la mort de Gonzalo Acro, un autre membre des Borrachos del Tablón, il nous a semblé intéressant de revenir sur l’histoire violente de la barra du Millo (déjà publiée) afin de mieux faire comprendre les tenants et aboutissants de cette lutte de pouvoir qui a abouti en 2007 à cet épilogue sanglant…
L’histoire de la Barra Brava de River Plate débute dans les années 70, à cette époque, le chef de la Barra était « Matutito », Alberto Matute Taranto, qui en Octobre 1983 sera tué après l’explosion d’un cocktail molotov à la sortie d’un Boca - River disputé dans le stade de Velez Sarfield lors de violents affrontements entre les deux barras…
Autres membres historiques qui marqueront l’histoire de la hinchada Millonarios, Alberto, El Oso (le chef de la Banda de Palermo), Walter, He-man, Tío Rico…
Dans les années 90 la cúpula (le noyau, l’équipe dirigeante) était tenu par un triumvira composé de Edgar El Diariero Butassi, Luis Luisito Pereyra et Rito Ramón Barrios…
En 1993 après l’agression de Daniel Passarella (alors entraîneur de River) par quatre barrabravas du Grupo de Palermo, une (première) scission se produisit au sein de la Barra entre ceux de Palermo (affaibli depuis la mort de Matutito) et le Grupo de Laferrere.
Cette violence toujours plus prégnante finira par rattraper la Barra en 2000 quand les membres de « la cúpula » furent condamnés à quatre ans de prison (condamnation accompagnée de six ans d’interdiction de stade) au terme de l’enquête qui portait sur les violents incidents qui avaient précédé un match contre Independiente en 1996…
Deux groupes se disputèrent la succession, la Banda de los Patovicas conduite par Adrián Rousseau et Alan Schlenker, et le « Grupo de Constitución », (politiquement) lié au « justicialismo porteño » dirigé par Albino Monito Saldivia et Alejandro El Zapatero Flores, qui était accompagnés par Joe (noter ce surnom, on y reviendra…) El Turco, Gallego Chofitol, Pacha, Kevin, Luis Gedisman…
Les antagonismes sont décuplés par les différents trafics liés à la Barra comme bien évidemment celui de la drogue. Zapatero mit en place une « segunda línea », des hommes de confiance et expérimentés chargés de gérer le trafic et à l’instar de « la 12 » (la Barra de Boca) qui sous la direction de Abuelo, organisa un système capable de blanchir l’argent des narcotrafics, il avait créé une fondation destinée à (officiellement) « récolter » des dons destinés aux hopitaux, faisant même venir des joueurs de River dans ces établissements pour y visiter les malades…
En Mars 2001, lors d’un déplacement à Córdoba face à Talleres, la Police arrêta 45 hinchas de cette « segunda línea » de la barra millonaria, en possession de d’armes à feu, d’armes blanches, de cocaïne et de faux billets pour un montant de 3000 dollars…
Petit à petit, le pouvoir de Zapatero se retrouve affaibli et ses décisions contestées par une majorité des nouveaux membres plus jeunes (entre 20 et 25 ans) de la Barra, dont la Banda des (Los) Patovicas, conduite par Alan, Adrián et Pitu…
Mars 2002, la Barra de River a prévu de s’en prendre à celle de Nueva Chicago, mais les « Mataderos » sont prévenus et ceux sont eux qui prennent le dessus, faisant de nombreux blessés parmi les barras Millonarios…
Cet échec accroît la frustration et les antagonismes et cela se termine après de nouveux affrontements avec la hinhada de Newell’s par une scission entre la « Vieja Guardia » et la « Nueva Ola ». C’est une première montée en puissance du groupe d’Adrián Rousseau et d’Alan Schlenker qui tiennent un discours “musclé”, qui plait aux plus jeunes de la Barra, vexés des récents revers, avec l’objectif de refaire de la Barra Brava de River une des plus violentes et craintes d’Argentine...

De 2000 à 2002 le pouvoir est difficilement partagé entre différents groupes, jusqu’aux affrontements avec la hinchada de Newell’s le 28 Juillet 2002, qui verra un barrabrava de Rosario blessé par armes blanches…
C’est à partir de ces évènements que le pouvoir est définitivement pris par Alan Schlenker et Adrián Rousseau.

Ils sont désormais ralliés par la banda de Fuerte Apache de Martín Stambuli, celle de Caraza, de Matías Corrado « Pacha » et Julito Gamboa, celle de Merlo conduite par Cristian et celles de Flores et Palermo, dirigées par Bruja et Richard…
Rapidement, Rousseau et Schlenker arrivent à imposer leurs prétentions aux dirigeants du club, ils réclament et obtiennent de l’argent pour les déplacements contre des promesses de non-agression. Le « modus operandi » (mode opératoire) initial était clair : « Toujours plus de violence » pour être soutenu et croître !
Dès lors, la nouvelle Barra des Millonarios est impliquée dans de violents incidents dont ceux de Mar del Plata, en 2002 face à la barra de Boca. Lors d’un superclasico largement dominé sur le terrain par Boca Juniors « Los Borrachos del tablon » lancent une attaque contre la barra boquense qui est rapidement submergée.
Il y eu de violents combats dans les gradins et de nombreux hinchas xeneizes blessés dont Fernando Di Zeo, le frère de Rafa, chef de la 12. La barra riverplatense a ensuite affronté longuement et durement la Police intervenue avec des lacrymogènes. Ces incidents restent gravés dans les mémoires des deux hinchadas et des chants comme “Decime Boca”, “Sos cagón” commémorent  toujours ces évènements du côté de Núñez…
En Avril 2003, c’est la « batalla de la Panamericana » contre la barra de Newell’s, alors que six bus transportant les hinchas de Newell´s se rendant à La Boca croisent à un péage la barra de River, qui elle va vers Rosario, où la  Banda doit rencontrer Central…Ces affrontements feront deux morts parmi les hinchas du club rosarino, quinze blessés et la Police procèdera à 1100 (!!!) arrestations…
Rapidement en fait, malgré ou grâce à ces violents agissements, Adrián et Alan mettent en place un véritable pouvoir économique et entretiennent des relations étroites avec le club et ses dirigeants (nombreux de ses membres sont employés par le club, et du matériel de la Barra est vendu dans les points de ventes du club).
Une des particularités de la Barra Brava de River est que la majorité de ses membres ne provient pas des suburbios (faubourgs populaires) de Buenos-Aires, au contraire, le noyau comme les chefs sont issus de familles de classe moyenne. Tant Alan Schlenker qu’Adrián Rousseau sont ainsi des personnages (re)connus du milieu nocturne porteño et ne se cachent pas pour aller s’entraîner dans le Gymnase même du club de Núñez.
Adrián est originaire d’une famille de classe moyenne. Son père vit à Laferrere et travaille pour la « Legislatura Porteña » tandis que sa mère habite à Belgrano. Il a été employé par la Ville de Buenos Aires, agent de sécurité dans une discothèque. Troisième dan de taekwondo, il a été interpellé pour la première fois alors qu’il avait 18 ans dans le cadre de violences liées à l’activité de la Barra de River… Les frères Alan et William Schlenker sont eux issus d’une famille aisée vivant aux Barrancas de Belgrano…



En septembre 2005, Adrián et Alan déposent les statuts d’une société pour exploiter le merchandising de la barra baptisée « Del Tablón SRL », au capital de 11 000$ avec pour domicile légal celui de William.
Des problèmes de copyright les empêchent d’utiliser le logo de la « damajuana roja y blanca » avec le 14 au centre et devant les complications judiciaires, Adrián cèdera alors les 50% qu’il détenait comme co-gérant en faveur de Matías Goñi, un ami d’Alan...
Sous leurs « contrôles », la Barra se fera notamment remarquer lors de violents affrontements contre des polices étrangères lors de compétitions internationales.
Ainsi en 2005, au Brésil lors d’un match de Copa Libertadores contre São Paulo, les Borrachos del Tablón s’opposent violemment à la Police locale dans le secteur réservé aux visiteurs faisant 15 blessés par les forces de l’ordre. Lors du match retour au Monumental, de violents affrontements ont lieu entre la barra « riverplatense » et les supporters brésiliens dix minutes avant la fin du match. Les heurts continuent à l’extérieur du stade et obligent la Police à utliser des gaz lacrymos et des flashball…
Le 26 Janvier 2006, les Borrachos del Tablón sont au centre de graves incidents et affrontements connus sous le nom de « batalla de Oriente Petrolero » qui les opposent à la Police Fédérale lors d’un match de Copa Libertadores alors que River recevait à Núñez le club Bolivien d’Oriente Petrolero. Adrián Rousseau mis en cause par des policiers blessés lors de ces affrontements sera jugé pour ces faits et acquitté (faute de preuve) en Octobre 2009…
Au Paraguay, en juillet 2006, durant la première mi-temps du match entre River et le Club Libertad les hinchas des deux clubs ne cessent de se lancer des projectiles quand la Police intervient en essayant de regrouper les barrabravas des Millonarios au centre de leur zone réservée. En seconde période de violents affrontements ont lieu avec les policiers qui tirent au flashball et utilisent dans gaz lacrymogènes, il y aura 20 arrestations et de nombreux blessés…
Mais déjà les problèmes internes avaient commencé fin 2005 quand la bande du « Turco » s’allia à celle de Richard et de « la Bruja » en contestant la répartition financière entre les chefs de groupes. Au final, la maison du « Turco » sera saccagée et une attaque des groupes de Richard et de « la Bruja » à Saavedra mettra fin à la contestation…
Mais c’est après le Mondial 2006, que les rapports entre Adrián et Alan vont se détériorer jusqu’au 11 février 2007, avec ce qui reste connu sous le nom de la « Batalla de los Quinchos ». Les motifs sont nombreux et variés selon les différentes versions, problème de rédistribution de l’argent gagné durant le Mondial, l'exclusion par Adrián de « la banda de Palermo », le retour tardif d'Alan qui conduira à son remplacement comme N° 2 par Gonzalo Acro et à la mise à l’écart de ses fidèles …
Une des versions prétend que les dirigeants de River Plate avaient donné 60 000 pesos à Alan Schlenker à répartir entre membres des Borrachos del Tablón pour le voyage de la barra vers l’Allemagne, ce que Schlenker qui lui a voyagé en 1ère classe aurait « omis » de faire, provoquant la colère d'Adrián Rousseau qui l’aurait alors frappé dans le gymnase du club où ils ont l’habitude de se rendre…
C’est donc le 11 février que Schlenker décide de se venger et avec un groupe d’une quinzaine d’hommes de main issue de la « Banda de Palermo » ils attaquent Rousseau devant les grilles du Monumental, avant un match contre Lanus. Des « hommes » de celui-ci interviennent alors, des coups de feu sont échangés et cette véritable bataiile rangée fera au final de nombreux blessés par balles et par armes blanches… Alan et William Schlenker, Adrián Rousseau, Cristian Ghisletti et Alex "Neurona" Decoste seront poursuivis par la Justice pour ces incidents et acquittés pour des raisons de  prescriptions et de procédure sur la nature des faits reprochés…
Une autre version dit que fin 2006, Alan, fatigué d'être toujours publiquement mis en cause avait pris la décision de s'éloigner des Borrachos et que Rousseau en avait alors profité pour redistribuer les cartes au sein de la Barra ce qui provoqua une dispute entre les deux hommes mais pas d’agression. Quant aux affrontements des « Quinchos », ils n’auraient pas été prémédités et seraient là aussi la conséquence d’une dispute entre Rousseau et les frères Schlenker qui aurait dégénéré.

À la suite des affrontements des « Quinchos » la barra est donc désormais divisée en deux factions rivales qui ne vont avoir de cesse que de s'affronter jusqu'au sang versé et au drame qui ne tardera pas à survenir...


Celle d’Adrián Rousseau et de son bras droit, Gonzalo Acro, soutenue par les groupes de Hurlingham et Don Torcuato, Martin de Ezeiza, Alexis Gordo Neurona Decoste (inséparable de Gonzalito et Adrián, sa fidélité est totale et il a gagné sa notoriété lors de la Batalla de los Quinchos), « el Clon Hernán » (nommé ainsi pour sa ressemblance avec… Alan), Cristian Cristian del Oeste Ghisletti (membre histórique de la barra) et Caverna (le plus violent et incontrôlable du groupe…)
Celle d'Alan Schlenker, secondé par son frère William (des deux le plus agressif), alliés à Matías el Diarierito Goñi et la Banda de Palermo, Pablo Cucaracha Girón (à qui Adrián avait pourtant trouvé un emploi au sein du club), Carlos Urko Berón, Rubén Oveja Pintos, el Pelado Matías, El Indio, Matias Kevin Kraft (lui aussi initialement un proche de Rousseau). Quant à Hernán Taboada, Julito, Toddy, el Colorado Luna, qui étaient d’une barra secondaire, leur potentiel numérique leur donnera désormais un poid plus important dans les décisions…
À la suite de ces affrontements, le stade Monumental sera suspendu trois matchs et les principaux protagonistes (Adrián, Alan, William, Gordo Neurona, Martín de Ezeiza, Hernán Taboada et Gonzalito) furent interdits de stade…
Comme le groupe fidèle à Adrián a ensuite cessé d'aller au Monumental pour calmer les esprits (avec l'approbation des dirigeants), ce sont les hommes de Schlenker, via ses lieutenants Kevin, Cuca, Julito et Toddy qui ont pris le pouvoir avec notamment la gestion « des droits d’entrée » des hinchas « riverplatense »…
Mais les violences perdurent, le 15 avril 2007, lors d’un superclásico, Gustavo Laverrazzi, un dirigeant de River est poignardé par des membres de la Banda de Palermo. Les opposants au Président Aguilar dénoncent la main mise de la barra sur le club et le racket institutionalisé sur les recettes des buvettes, les contrôles lors de concerts et les pourcentages encaissés lors de transferts de joueurs à l'étranger.
Le 6 mai se produit « La Emboscada del Playón » au terme d’un autre clasico contre Independiente, « planifiée » par Rousseau. Durant plus de 20 minutes, les membres des deux fractions vont s’affronter dans une station-service, faisant de nombreux blessés. Des témoins ont confirmé avoir entendu au moins une douzaine de coups de feu….Ce sera une déroute pour les alliés d’Alan Schlenker qui y laisseront pas mal de matériels abandonnés sur les lieux des affrontements ou récupérés par leurs assaillants et dénombreront huit blessés par armes dont les trois plus gravement touchés, notamment Manuel Rocky Raposo et Carlos Berón, alias Urko, un des principaux chefs (avec Kevin) de la banda de Palermo…
Le groupe de Rousseau était parti avec l'idée de récupérer deux drapeaux emblématiques de la barra, l'Argentin avec inscrit « Los Borrachos del Tablón » et un autre blanc avec la même inscription en lettres rouges gothiques. Même éloigné du Monumental, face à la nécessité de reprendre le contrôle, Rousseau se devait de (dé)montrer sa puissance de frappe. il avait alors pris la décision d’attaquer la Banda de Palermo avec l’aide de la « barra de Italiano », commandée par son ami Tano Beto, un proche d’ El Zapatero jusqu’en 2002, connu et respecté dans tout le secteur de Hurlingham…
En représailles, des membres de la Banda de Palermo s’attaqueront le lendemain à la maison du père d’Adrián à Villa Urquiza dont la porte sera criblée de balles et le 8 Mai une inscrition annonciatrice de la tragédie qui va suivre sera « taguée » sur les murs du collège fréquenté par les filles du Président Aguilar “La sangre derramada será vengada” (le sang versé sera vengé )
De nouveaux incidents se produisirent après un match contre Estudiantes, des premières informations, vite démenties, laissèrent même entendre qu’Alan et William avaient été blessés…




Avec la fin du Championnat, une accalmie sembla de mise jusqu’à ce qu’Alan commençât à presser le Comité Directeur du Club de le reconnaître comme « le chef absolu » de la hinchada riverplatense.

Quand Adrián en prit connaissance, il envoya des hommes à lui détruire un local dans lequel se trouvait du matériel donné par les dirigeants des Millonarios à Alan Schlenker et qui devait être distribué à l’occasion du "Día del Amigo".
À son tour, Alan apprit qu’Adrián avait organisé une réunion à Don Torcuato avec des proches de José C. Paz pour armer sa faction. Le 23 Juillet, profitant d’un déplacement de River à Jujuy, des hommes de Schlenker, essentiellement des membres de la Banda de Palermo iront à Don Torcuato pour y affronter les hommes de Paz et passer un message à Adrián…
C’est le mardi 7 août que tout bascula dans la tragédie quand Gonzalo Acro (29 ans - photo ci-dessus), le lieutenant, l’ami fidèle d’Adrían fût abattu de trois balles de revolver à la sortie d’un gymnase dans le quartier de Villa Urquiza. Un autre barra, Osvaldo Matera sera lui aussi blessé, mais en sortira indemne tandis qu’Acro, grièvement blessé décèdera deux jours plus tard à l’hôpital Pirovano de Buenos-Aires.
Ces évènements tragiques provoquèrent un revirement, ou tout du moins la condamnation de barrabravas, qui jusqu’alors n’avaient pas pris position pour une ou l’autre des factions en lutte, comme El Turco de la Banda del Oeste, Julito et Pacha, pourtant historiquement plus proches des Schlenker.
Les funérailles d'Acro donnèrent lieu à des débordements, avec des journalistes agressés, des invectives entre membres de la barra et la terrible peine des parents qui réclamaient justice pour la mort de leur fils…
Quelque temps après ce meurtre, Adrián Rousseau brisa la « loi du silence » dans une interview donnée à une revue Argentine, pour accuser directement les frères Schlenker et principalement Alan d’être à l’origine du meurtre d’Acro.
Rousseau y indiquait notamment que le guet-apens avait été planifié par Alan Schlenker, Rubén Pintos « Oveja », Matías Kraft « Kevin », y Luna « Colorado » tous membres du « noyau » de la Banda de Palermo. Différents témoignages faisaient d’ailleurs état qu’avant de recevoir les tirs mortels, la victime avait parlé avec ses assassins…
Au final, Sergio “Pelado” Piñeyro, Pablo “Cucaracha” Girón (arrêté en 2008 après une cavale au Paraguay), Martín "Pluto" Lococo, Rubén Pintos (fugitif arrêté en Juin 2009), Ariel "El Colo" Luna  (interpellé en Italie en Décembre 2008 après une cavalle qui l’a amené en Espagne ou il y est accusé d’une série de bracage qui pourrait lui valoir la prison à vie), Matías "Kevin" Kraft (toujours en cavale), William et Alan Schlenker seront poursuivis pour cet assassinat.
L'enquête du juge Luis Rodriguez a désigné Ariel Luna comme auteur du meurtre, Ruben Pinto, Pablo Giron et Sergio Piñeyro comme co-auteurs (Les quatre hommes étaient sur les lieux du crime) et Alan Schlenker, son frère William ainsi que Martín Lococo comme instigateurs de l'assassinat de Gonzalo Acro.
Tous placés en détention préventive dans l’attente du procés qui n‘a toujours pas eu lieu à ce jour, certains ont pu bénéficier de remise en libertés et devraient comparaître libres….
La Cours de Justice de Buenos-Aires a d’ailleurs rendu en Novembre 2009 une décision de remise en liberté de leur prison de Marcos Paz pour les frères Schlenker, qui ont purgé deux ans de préventive sans qu’un jugement (et à fortiori une condamnation) ne soit prononcé contre une caution de 150 000 (soit un peu plus de 27 000 €)…

Après ces évènements sanglants et avant son arrestation, Alan Schlenker  avaiit indiqué par un communiqué, publié dans le quotidien Clarín, qu'il se retirait définitivement de  la barra brava de River et qu'il n'irait plus au stade. Rousseau avait dorénavant le "pouvoir" dans les tribunes du Monumental et la main mise sur les autres supporters, devenant le seul garant du bon comportement de ses troupes.

Mais, la haine entre les factions ne pouvait encore une fois être arrêté aussi facilement. Le 29 août, une dizaine de personnes avaient été arrêtées après avoir participé à de nouveaux affrontements entre bandes rivales et en Septembre 2007, Adrián Rousseau était attaqué par huit individus, après une rencontre contre le Racing à Avellaneda, alors qu'il regagnait son véhicule. Ses agresseurs étaient encore une fois des membres de La Banda de Palermo et deux d’entre eux (Marcelo Fabián Martínez, et Alejandro Adrián Zanotti) furent interpelés par la Police…
Quelques jours plus tard avant un match entre River Plate et Velez Sarsfield, plus de 110 barrabravas (dont Adrián Rousseau accusé de résistance et de rebellion aux forces de l’ordre) qui tentaient de pénétrer dans le stade Monumental pour suivre le match, alors que la plupart étaient sous le coup d'une interdiction de stades ont été arrêtées à Nunez par la Police qui avait été avertie de nouveaux risques d’affrontements entre la faction de Rousseau et celle des frères Schlenker. La Police avait en outre trouvé une cinquantaine de billets d'entrée en possession d'Adrian Rousseau…
En Octobre 2007, faisant suite à ces incidents, Adrián Rousseau est interdit de stade par la Justice Argentine (Cámara del Crimen). Il lui est même désormais interdit de s'approcher à moins de 500 mètres de toute installation qui du club à Núñez. Cette décision s’appliquait également lors des matchs des Millonarios à l’extérieur, pour les matchs des équipes réserves ou de jeunes de River et même pour toutes les autres disciplines pratiquées dans le club…
Rousseau est alors le chef incontestable de la Barra de River mais il ne peut plus la diriger dans les tribunes. C'est un ancien, (entré dans la Barra en 1977) surnommé Joe qui reprendra la tête de Barra avec Caverna Godoy et Martín Araujo, alias Martín de Ramos comme principaux lieutenants (des proches de Rousseau) Connu pour son engagement politique au sein du Partido Justicialista Porteño, Joe faisait partie de la « banda » qui avait tenté de prendre la tête de la Barra au début des années 2000 (avec El Zapatero) mais finalement Adrian Rousseau et Alan Schlenker avaient eu gain de cause après (notamment) la déroute de 2002 face à la Barra de Nueva Chicago…
Mais rien ne peut arrêter cette lutte de pouvoir. En Mars 2008, un autre chapitre de cette lutte sanglante eu lieu avant un match contre Arsenal Sarandi qui se déroulait au stade Joseé Amalfitani (de Velez Sarfield), un lieu choisi par les barrabravas pour éviter une suspension du Monumental.
Il apparaissait alors, dans ce contexte de « redistribution des cartes » que la Banda del Oeste parvenait à « dominer » la hinchada riverplatense quand les Millonarios jouaient à l’extérieur tandis que « la banda oficial » dirigée par Caverna, Martín et Joe contrôlait le Monumental (et les billets d’entrée que ne pouvaient donc obtenir ceux del Oeste). Une tentative de rapprochement entre la Banda del Oeste et la faction de Rousseau avait bien eu lieu après la mort de Gonzalo Acro, mais les intêrets financiers étaient trop importants pour que cela aboutissse à une alliance durable…

La "vieja guardia" qui ne voulait pas (plus) céder de terrain avait donc décidé de (dé)montrer à "ceux del Oeste" qu’elle conservait le pouvoir. Le résultat était prévisible : sept blessés, quatre d'entre eux à coups de couteau…
Cela avait commencé par des chants hostiles à la Banda del Oeste qui occupait la partie centrale de la tribune et ce alors que la faction « historique » n’avait pas encore pu pénétrer dans le stade.
Vingt minutes plus tard, la Banda historique des Borrachos del Tablón qui « répond » alors toujours à son (pourtant) « ancien chef», Adrian Rousseau sous une nouvelle faction appelée la « Banda de Gonzalo » entra dans la populaire sans passer par aucun type de contrôle et attaqua immédiatement les hommes d’El Turco avec des rasoirs, des ceinturons, des couteaux ou encore des poings américains…
La Police a interpellé 38 barrabravas, (dont une vingtaine à la sortie du stade sur la base de photos et vidéos prises pendant les bagarres) sans avoir pu toutefois empêcher ces nouveaux affrontements, malgré la présence de 700 policiers affectés à la sûreté de ce match.
Les « nouveaux » acteurs de ces violences sont (pourtant) de vieilles connaissances des tribunes populaires de River. La réapparition sur la scène de la Banda del Oeste dirigée par Martín Stambuli, connu comme « el Turco del Oeste » avec ses « lieutenants » Marcelo Franky Martínez et Sebastián Líder Barraza est intervenue après la vacance de pouvoir qui a suivi la confrontation entre les groupes de Rousseau et les frères Schlenker. Cette faction avait un certain pouvoir il ya quelques années, mais avait été reléguée à un rôle subalterne quand Rousseau a pris le leadership de la barra riverplatense.
Le mécontentement, la rancune et l'affinité présumée avec les frères Schlenker a précipité son retour avec la volonté de prendre le pouvoir « officiellement » vacant…
El Turco bénéficie aussi du soutien des éléments violents de la zone nord du « grand » Buenos Aires et son groupe avait (déjà) tenté de prendre le contrôle de la barra brava des Millonarios quelques semaines au préalable (en Février 2008) lors d’un match qui opposait River Plate à Gimnasia y Esgrima (Jujuy) au Monumental mais l’opération avait mal tournée et s’était soldé par quelques blessés dénombrés du côté de ceux del Oeste…
Après une relative période de calme au regard des évènements précédents, les élections présidentielles prévues en Décembre et les négociations engagées entre le Gouvernement et les principales barras pour le voyage en Afrique du Sud ont relancé la lutte pour le pouvoir et en Septembre 2009, la Banda del Oeste a lancé une nouvelle offensive pour prendre le pouvoir en s’attaquant à la barra « officielle »  dans la « Zona Norte »…
Cette provocation de la Banda del Oeste était significativement importante, car ces nouveaux affrontements constituent immancablement le premier chapitre d'une nouvelle série dans l’interminable histoire de la lutte pour le pouvoir des Borrachos del Tablón.
Selon les témoignages recueillis l’attaque aurait été menée par une quinzaine de membres de la Banda del Oeste qui se font aussi appeler “los verdaderos Borrachos” et sont bien évidemment liés à Alan Schlenker. Ce groupe contestataire compte par cette nouvelle guerilla menée à l’encontre des hommes de Joe, Martín et Caverna récupérer une partie du terrain perdu après « la batalla de Liniers », avant le match contre Arsenal, même si actuellement il n’est pas en capacité de reprendre le contrôle de la Tribune Sivori…

Première nouvelle semonce d’une « guerra borracha » qui trois ans après la fracture de la Barra continue et a repris ouvertement au soir du 5 décembre 2009 quand Daniel Passarella a été élu Président de River.
Car dans les coulisses de ces élections, chacun avait fait son choix de candidats et les alliances ont véritablement « implosées » car si pour soutenir D'Onofrio on trouvait la barra officielle dirigée par Joe, Martín de Ramos, Caverna et « el Uruguayo », le « Kaiser » Passarella,  avait lui le soutien d’Adrián Rousseau, l’ancien chef du quatuor…
Rousseau s’en était pourtant ouvertement pris à Passarella en 2006 quand l’ancien défenseur de River était entraîneur des « Millonarios ».
Passarella élu, Rousseau a, déjà avec l’aide des Patovicas de Hurlingham dirigés par Tano Beto, contribué à l'éviction de l'avocat Eduardo Rabufetti comme chef de la sécurité accusé d'avoir de bonnes relations avec Schlenker.
D’autre part, Rousseau  connaît très bien Daniel Bravo, ancien proche de l’ancien Président José Aguilar et secrétaire général de la nouvelle direction du club, qui l’avait fait embaucher comme employé à la Mairie de Buenos-Aires à la fin des années 90.
Joe, Martín et Caverna ont eux, contacté Domingo Díaz, qu’ils ont bien connu sous la Présidence de José María Aguilar et qui est maintenant le bras droit de Passarella, mais manifestement les discussions n’ont pas abouti…
Résultat : Les intimidations entre factions ont repris de plus belle la semaine avant Noël, avec l’incendie d’un magasin d’électroménagers tenu par la famille de Tano Beto en plein centre de Castelar.
Une réunion avec environ 300 barrabravas a eu lieu dans une propriété du Deportivo Español à laquelle étaient présents la Banda del Oeste, qui avait soutenu Antonio Caselli durant les élections, d’anciens membres du groupe de Palermo et Rousseau afin de négocier une alliance. Quand on se souvient des affrontements entre les premiers cités et « los Borrachos » de Rousseau à Velez en 2008, cela semble difficile à imaginer, mais un nouveau retournement d’alliance ne serait pas étonnant…En fait, Rousseau, qui a maintenant directement accès au pouvoir, est en négociation avec plusieurs groupes.
Conscients de cela, Joe, Martín et Caverna ont uni leurs forces à San Fernando. Il y avait 150 hommes et beaucoup d’armes qui circulaient...
Désormais, le risque de voir le sang couler à nouveau autour du Monumental reste immense. Pourtant paradoxalement le calme règne  dans la hinchada Millonaria alors que River Plate a connu la pire saison (sportive) de son histoire. Si dans d’autres clubs (Boca Juniors notamment) les barras n’ont pas hésité à mettre la pression sur leurs joueurs lorsque les résultats n’étaient pas satisfaisants, ceux de River sont restés étonnament calmes…


Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.  Art.35 Constitution du 24 juin 1793
Avatar de l’utilisateur
bakadal
◊ Non connecté ◊
Claude Bakadal
 
Messages: 731
Inscription: 14 Oct 2003 19:57
Localisation: Grenoble

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 11 Oct 2011 08:55

D2 Argentine : Huracan - RIVER PLATE (parcage visiteur) ce week end



Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.  Art.35 Constitution du 24 juin 1793
Avatar de l’utilisateur
bakadal
◊ Non connecté ◊
Claude Bakadal
 
Messages: 731
Inscription: 14 Oct 2003 19:57
Localisation: Grenoble

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 01 Déc 2011 12:50

River Plate - Rosario Central (D2) : 7000 visiteurs









http://www.collectif1899.com/2011/12/river-plate-rosario-central-los.html
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.  Art.35 Constitution du 24 juin 1793
Avatar de l’utilisateur
bakadal
◊ Non connecté ◊
Claude Bakadal
 
Messages: 731
Inscription: 14 Oct 2003 19:57
Localisation: Grenoble

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede burpssss » 02 Déc 2011 02:29

bakadal a écrit:River Plate - Rosario Central (D2) : 7000 visiteurs


Rosario compte 2M d'habitants, distant de 285 km de Bueno aires. Equivalent : Un petit Lyon-Marseille de L2  :rasta:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosario

Ceci dit le GF à Gerland en août 2008, vu notre faible histoire, notre agglo doit être d'une dimension/proportion * presque similaire (1200 ? * 5)  en terme de déplacement (Lyon n'étant pas une capitale ;) )

* d'autant qu'en France tu vas te branler la nouille sur ton CO2 balancé dans l'atmo si tu fais plus de 20 km à cheval  :beer:
Il faut être toujours ivre Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps [..] Il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous! Baudelaire
Avatar de l’utilisateur
burpssss
◊ Non connecté ◊
Paolo Sergio
 
Messages: 2054
Inscription: 17 Oct 2003 14:21
Localisation: Déchiré dans le caniveau !!!!

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 03 Déc 2011 12:47

Godoy Cruz (Mendoza) - Boca Junior (1500km)

Boca presque champion à 3 journées de la fin (9 points d'avance sur Tigre)



Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.  Art.35 Constitution du 24 juin 1793
Avatar de l’utilisateur
bakadal
◊ Non connecté ◊
Claude Bakadal
 
Messages: 731
Inscription: 14 Oct 2003 19:57
Localisation: Grenoble

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede viktot » 10 Déc 2011 01:48

Le groupe ultra du celta de vigo: Celtarras

-En bas sur la photo








Grenoblois de Vigo (Galice-Espagne)!! Celta Vigo et GF38!!
Avatar de l’utilisateur
viktot
◊ Non connecté ◊
Mathieu Gianni
 
Messages: 8
Inscription: 26 Sep 2011 21:42
Abonné: Non

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede vieux_squale » 16 Déc 2011 12:14

Deux cinq, ca perd jamais !

Apolitique, mais de droite

"En 1969, j'ai abandonné les femmes et l'alcool. C'était les 20 minutes les plus dures de ma vie" G. BEST
Avatar de l’utilisateur
vieux_squale
◊ Non connecté ◊
Frédéric Guéguen
 
Messages: 1948
Inscription: 14 Oct 2003 19:14
Localisation: au bar devant une girafe

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 18 Déc 2011 13:38

San Lorenzo (Argentine) - La Gloriosa Butteler

la fin est assez impressionnante

http://www.youtube.com/watch?v=A5T2tk4yyJE
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.  Art.35 Constitution du 24 juin 1793
Avatar de l’utilisateur
bakadal
◊ Non connecté ◊
Claude Bakadal
 
Messages: 731
Inscription: 14 Oct 2003 19:57
Localisation: Grenoble

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede yakafaucon » 20 Déc 2011 11:34


Ha ça vaut pas un ASV-GF38 ... ;)  Assez impressionnant le début avec toutes les fusées ....  je n'ose imaginer la même chose en France...
1 2 3  

www.gf38.fr
Avatar de l’utilisateur
yakafaucon
◊ Non connecté ◊
Gregory Wimbée
 
Messages: 9513
Inscription: 21 Nov 2003 11:23
Localisation: Saint Marcellin
Abonné: Oui
Tribune: Centrale Nord

Re: Les groupes ultras dans le monde (hors-France)

Nouveau messagede bakadal » 21 Déc 2011 14:30

Collectif 1899 a écrit:

La faction la plus "violente et marginale" de La 12, la barra brava de Boca Juniors, occupe une place privilégiée dans la "paraavalancha" depuis plus de 15 ans, peu importe qui est à la tête de la barra…
Si la victoire dans le Tournoi d’Ouverture ainsi que l’élection de Daniel Angelici à la Présidence de Boca ou même l'incertitude sur l'avenir de Julio Cesar Falcioni occupaient l’actualité ces derniers jours, la barra brava “oficial” dirigée par Mauro Martin faisait également de son côté l’actualité avec son implication présumée dans la disparition mystérieuse de Miguel Sofía, un banquier qui, sous la menace de la faction la plus dure de la barra boquense avait préféré se cacher une semaine pour éviter des représailles…


Ce groupe est connu sous le nom de La Chocolatada et il constitue la force de frappe de La 12. La "primera línea", le secteur le plus violent et "fierrero" de la barra xeneize…


Malgré quelques défections, cette faction seconde aujourd’hui Martín Mauro tout simplement parce que c'est lui (comme le faisait avant Rafael Di Zeo) qui gère les activités et les avantages que la direction de Boca Juniors délègue à la barra brava.


Autrement dit, l'argent provenant des visiteurs étrangers venant à la Bombonera, le merchandising, le stationnement dans les parkings autour du stade, les abonnements, les pourcentages sur les transferts, les billets pour le Musée de Boca ou pour les concerts à la Bombonera plus une participation rémunérée auprès des politiques de Buenos-Aires lors des diverses campagnes électorales…


Mais La Chocolatada ajoute à ces activités officieuses des activités liées à la criminalité organisée (vols à main armée, cambriolages, trafic d'armes de guerre et de drogues…)


L'un des chefs de la barra de Boca Barra “el uruguayo” Richard, avait essayé en vain de s’y opposer lorsqu’il avait brièvement dirigé La 12 tandis que Di Zeo était en prison. En représailles, un de ses enfants avait été kidnappé pendant plus d'une journée. Une action de La Chocolatada selon les rumeurs et toutes probabilités…


La Chocolatada est aussi actuellement soupçonnée d’être impliquée dans la mort d’un officier de la Police Fédérale tué après un cambriolage survenu dans le barrio porteño de Flores.


Dans le contexte de l'affaire de la disparition de Miguel Sofía, Mauro Martín et son bras droit Maximiliano Mazzaro, ont été présentés devant un procureur fédéral de San Isidro en charge de l'enquête bien qu'il ne pèse pas sur eux d’accusations pour des frais d'enlèvement et d'extorsion. Cependant le fils de Sofía a dénoncé un homme surnommé “Pelado” comme étant l'intermédiaire qui a amené Miguel Sofia vers La 12. Maxi Mazzaro, le véritable cerveau de la barra de Boca est surnommé “Pelado”…


Derrière cette affaire de disparition apparaît en fait un système de blanchiment des revenus occultes de La 12 qui aurait mal tourné avec des mauvais placements qui auraient conduit à la perte des fonds confiés par la barra de Boca à Miguel Sofia, lequel aurait alors préféré s'éloigner pour éviter les représailles des barrabravas qui cherchaient à récupérer l'argent qui prétendument leur appartenait.



http://www.collectif1899.com/2011/12/boca-juniors-une-organisation-quasi.html
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.  Art.35 Constitution du 24 juin 1793
Avatar de l’utilisateur
bakadal
◊ Non connecté ◊
Claude Bakadal
 
Messages: 731
Inscription: 14 Oct 2003 19:57
Localisation: Grenoble

PrécédenteSuivante

Retourner vers Tout Sport

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 4 invités